| Vient de paraitre ... « En rencontrant le monothéisme, entre sagesse, intelligence et ésotérisme, la philosophie hermétique a prit la forme que nous lui connaissons encore aujourd’hui. Or, l’initiation, l’expérimentation, l’accomplissement durement atteint du travail hermétique, avaient besoin de signes et d’un vocabulaire
sensible et concordant.
Le mythe païen et la symbolique biblique allaient lui fournir un riche répertoire de représentations plastiques et littéraires dont elle tirerait ses propres thèmes.
C’est cette conjugaison qu’on peut reconnaître dans l’exceptionnelle décoration murale du monastère franciscain de Cimiez. Son style s’apparente à ce baroque de la fin du 17e siècle qui dérivait de la Contre réforme. De larges volutes forment le fond décoratif où les figures apparaissent tantôt savantes, tantôt populaires ou naïves. En certains points, ce sont des signes sous-jacents que l’alchimiste peut percevoir dans les évocations des dogmes chrétiens, en particulier sur deux voûtes, l’une consacrée à la Vierge Marie de l’Apocalypse, l’autre au Christ de l’Incarnation et de la Passion. Ailleurs, le grand OEuvre alchimique développe ses séquences de façon autonome." Editions Arrakis |